COLLABORATEURS


Nicolas Blanchard

© Nicolas Blanchard - Reproduction interdite
© Nicolas Blanchard - Reproduction interdite

Depuis son plus jeune âge, Nicolas Blanchard passe son temps libre entre la forêt d'Écouves et la campagne ornaise, afin d'y rencontrer la faune et la flore sauvage qui nous entourent. Ces « discrets voisins », libres et sauvages, l'émeuvent par leurs attitudes, leur grâce, mais aussi dans ce qu'ils ont d’insaisissable. Il essaie par le biais de son objectif de voler quelques « instants natures » afin de les partager et faire découvrir ou redécouvrir la faune et la flore sauvage comme un véritable patrimoine naturel.

 

Vallons encaissés, reliefs tourmentés, éperons rocheux... Située à la croisée du Maine et de la Normandie, Écouves a tout d'une forêt de montagne nichée au coeur d'un pays de plaine. Les photos de Nicolas Blanchard offre un vaste panorama sur la mosaïque des paysages d'Écouves, l'un des plus vastes massifs forestiers de Normandie.

 

Nicolas Blanchard est géo-historien. Né à Alençon, il se passionne très tôt pour ce massif forestier qui devient naturellement son terrain de jeu favori. Lieu d'inspiration, d'émotion et d'observation, il nous fait découvrir à sa façon la forêt qu'il arpente depuis plus de dix ans.

 


Pascal Bourguignon

© Pascal Bourguignon - Reproduction interdite
© Pascal Bourguignon - Reproduction interdite

Photographe professionnel depuis 1983, Pascal Bourguignon est spécialisé dans la photographie de nature et la photographie de paysages. Passionné de vol, il pilote un paramoteur (parapente à moteur) qui lui permet une totale liberté pour ses prises de vues aériennes, en France comme à l'étranger.

 

Passionné de photos en très haute résolution, notamment pour les photos aériennes d’arbres, il utilise un appareil numérique moyen format de 50 Mpix. Au sol, il utilise une chambre argentique grand format (20x25 cm) qui permet de faire des agrandissements géants et des tirages en procédés anciens, selon la technique du palladium.

 

Pascal Bourguignon est auteur de plusieurs livres sur sa région. Il est aussi gérant de la société Déclic Editions, spécialisée dans les tirages photographiques grand format et les tirages d’art. Il est également l’un des créateurs du Festival International de photo animalière et de nature de Montier en Der. Il est correspondant pour la Marne de l’association ARBRES remarquables de France, qui décerne les labels officiels.

 


Didier Charre

© Didier Charre - Reproduction interdite
© Didier Charre - Reproduction interdite

Didier Charre découvre la photo en 1979 et plonge. Photographe dans l’armée de l’air, il faisait parallèlement des photos de sport, avec comme modèle l’Agence Vandystadt. Il a eu l’opportunité d’être reporter à l’ECPA, au fort d’Ivry sur Seine, et a couvert, pendant une dizaine d’années, de nombreux conflits (Afrique, pays du Golfe, ex Yougoslavie, etc.).

 

C’est à l’ECPA qu’il a rencontré son ami Michel Riehl avec qui, en 1999, il se lance en indépendant en ayant 3 ans de travail assuré avec Peugeot Sport, grâce à des gens formidables devenus depuis des amis (F1, championnat du monde des Rallyes, épreuves sur circuits).

 

Ils ont aussi travaillé dans d’autres domaines d’activité (architecture, construction, promoteurs, corporate). Ils continuent à travailler régulièrement pour ces clients, ce qui ne les empêche pas d’avoir des projets personnels...


Stéphane Delpeyroux

© Stéphane Delpeyroux - Reproduction interdite
© Stéphane Delpeyroux - Reproduction interdite

Né dans l’Indre en 1985, Stéphane Delpeyroux fait ses premiers pas photographiques dès son plus jeune âge, avec du matériel argentique. Au cours de ses études, des rencontres avec des photographes professionnels ainsi que son passage en numérique ne font qu’amplifier sa passion. La découverte de la photographie en pose longue marque un tournant dans sa démarche artistique et dans la recherche de ses sujets.

Pour le passionné de nature qu’il est, la photographie de paysages est une évidence. Les images de grands espaces sauvages l’ont toujours fasciné. Son esprit « globe trotter » l’emmène photographier là où la nature s’exprime le mieux, libre de toutes contraintes anthropiques. En effet, ses images sont désertées par l’Homme. La nature se retrouve seule, tantôt poétique tantôt indomptable, c’est sur elle que se concentre l’attention, dans ses formes qu’elle donne, ses signes graphiques, ses états intermédiaires.

Si Stéphane Delpeyroux cherche à magnifier la nature pour susciter l’émerveillement de chacun, il souhaite aussi rendre compte de l’empreinte de l’Homme sur les paysages naturels ou urbains, en s’attachant à une démarche graphique. Ainsi, il porte une grande attention à la composition de ses images, de la prise de vue jusqu’à la post production sur ordinateur. Il est auteur photographe depuis 2013 et réalise fréquemment des expositions personnelles en galeries d’art et dans des festivals photographiques.

 


Carol Descordes

© Carol Descordes - Reproduction interdite
© Carol Descordes - Reproduction interdite

Née dans une famille de galeristes qui lui transmettent la culture et les codes de l’art classique, Carol Descordes devient assistante dans le studio du photographe culinaire Jean-Jacques Hamon. Dès 1991, elle réalise ses propres reportages et photographies pour des magazines divers tels La Bonne Cuisine, Le Chasseur Français, etc. En 1998, elle crée son propre studio de photographie et de graphisme « Le Studio 28 » et poursuit sa collaboration avec différents magazines (Cuisine de saisons, Cuisine Gourmande…), mais aussi avec de grandes enseignes telles les agences Paris Venise, Capital, Dragon Rouge ou encore Suziwan, Nestlé, Balhsen… Par ailleurs, elle œuvre aussi pour des traiteurs comme Gaston Lenôtre.

 

En 2008, elle s’installe dans les collines du Perche en bordure de forêt et développe un travail photographique dont la thématique centrale est la forêt. Ces recherches donnent lieu à la publication de différents ouvrages (Mamaison, un voyage en lisière, L’Arbre du jour, La presque véritable histoire de la Princesse au Petit Pois, Perche, esprit des forêts), ainsi qu’à des expositions. En 2014, sa rencontre avec l’antiquaire Sylvain Chériau lui offre l’opportunité d’unir ses connaissances dans l’art classique à sa pratique de la photo culinaire pour entamer la réalisation d’une nouvelle série de photographies sur le thème des natures mortes, en parallèle à son travail en forêt.


Dominique Drouet

© Dominique Drouet - Reproduction interdite
© Dominique Drouet - Reproduction interdite

Dominique Drouet a tout juste 9 ans quand il effectue ses premières prises de vue avec le vieux boîtier 6 x 9 de son père. La photo sera sa passion. Il en fera aussi son métier. Son goût de la nature, la proximité de la vie sauvage sur les bords de l’Evre et les coteaux des Mauges le conduisent d’emblée à s’exercer à l’art exigeant de la photographie animalière. Un reportage sur « les ventres jaunes », les potiers du Fuilet et la lande d’où ils extraient l’argile, l’amène à s’intéresser également aux hommes et à leur milieu de vie. Ce reportage lui vaut le Prix de la Fondation de France à Paris en 1991.

 

Reconnu pour ses reportages sur le monde ligérien, ses images sont régulièrement publiées dans la presse nationale, les guides et livres régionaux. Dans un autre registre, il a participé à la mise en images des Champs d’honneur de Jean Rouaud et des Eaux étroites de Julien Gracq. La Loire à laquelle il a consacré déjà plusieurs ouvrages et expositions, l’Anjou, les Hommes et la Nature restent ses sujets préférés. Il a régulièrement été nominé aux Photographies de l’Année dont il a remporté la catégorie culinaire en 2017 et la catégorie spectacle en 2019.


Julien Gérard

© Julien Gérard - Reproduction interdite
© Julien Gérard - Reproduction interdite

Né en 1980 à Strasbourg, Julien Gérard a été, dans une première vie, Marin-Pompier de Marseille, puis ambulancier dans le privé et au SAMU. De cette période, lui sont restés le goût des autres et le besoin de partager. La photographie entre dans sa vie vers l’âge de 12 ans. Son oncle lui enseigne les bases et lui prête régulièrement son Olympus OM 10. Il fait alors ses premiers pas.

 

En 2008, sa carrière de photographe professionnel est lancée. Spécialisé dans la photographie de voyage, il parcourt le monde et allie commandes des institutions françaises à l’étranger, pour l’édition de brochures publicitaires et, à titre personnel, des projets ayant pour sujet l’être humain.

 

En 2009, il se rend au Bénin pour répondre à une commande photo. Il est depuis intimement lié avec ce pays. Chaque année, il y retourne et en 2012, il effectue le tour du pays en moto, soit environ 3 000 km. En avril 2017, il s’y installe. Pour les besoins d’un client, il investit dans un drone. D’abord réticent, il découvre rapidement les avantages de ces appareils, notamment le vol à très basse altitude qui ouvre de nouveaux angles de prises de vues. L’idée d’un livre sur le Bénin fait alors son chemin. C’est en 2019 que l’ouvrage Souffle, le Bénin vu du ciel est auto-édité. Devant le succès du livre, 780 exemplaires pré-vendus, Julien entreprend de fonder les éditions Miwa afin de réaliser ses prochains ouvrages, mais également éditer d’autres photographes.

 


Stéphane Hette

© Stéphane Hette - Reproduction interdite
© Stéphane Hette - Reproduction interdite

Illustrateur de formation, Stéphane Hette découvre la photographie par hasard à 37 ans et depuis déjà plus d'une décennie, il photographie les papillons, mais pas que ! Pour cela, il a développé sa propre technique de prise de vue, avec pour préoccupation première la préservation de ses modèles vivants. Épris de plantes et d’insectes, il partage aujourd’hui son temps entre son rôle de rédacteur au sein du magazine Nat’images et celui d’auteur. Nourri d’une insatiable curiosité et d’une passion intacte pour la nature qui l’entoure, il tente d’en révéler toute la poésie et la fragile beauté.

 

Contrairement à d’autres, il explore une nature proche et ne voyage que rarement pour réaliser ses images ; mares, forêts, prairies ou étangs de la Champagne humide où il vit, suffisent généralement à le combler. La démarche de Stéphane est claire et visible au premier coup d’œil : révéler le beau, tout simplement. Proposer une vision poétique entre art, graphisme, science et nature.

 

Ce travail atypique mêlant inspiration asiatique et entomologie a été récompensé à de très nombreuses reprises et a donné lieu à des expositions et des publications un peu partout dans le monde. Stéphane a réalisé ou coréalisé plusieurs livres dont Les ailes du désir... ou la vie rêvée des papillons, 4m² de nature avec Cathy Hette et Marcello Pettineo, Les vraies fées de nature et Le petit peuple des chemins (tous deux avec François Lasserre et également publiés en Chine) et Les arbres amoureux avec Frédéric Hendoux et Francis Hallé. Les fleurs amoureuses, son nouvel ouvrage aux éditions de la Salamandre en partenariat avec le Muséum National d’Histoire Naturelle, est disponible depuis octobre 2019.

 

Ses images issues de 4m² de nature sont primées en 2011 et 2012 aux Photographies de l’année. En 2013, il a exposé Art of Butterfly à la Maison Européenne de la Photographie. Membre de l’OPIE (Office pour les Insectes et leur Environnement), Stéphane Hette est engagé pour la protection et la connaissance des insectes et de leur environnement.

 

Ses photographies sont représentées pas les galeries Blin plus Blin et participent à la promotion de la marque Canson Infinity à travers le monde.


Gérard Houdou

© Gérard Houdou - Reproduction interdite
© Gérard Houdou - Reproduction interdite

Journaliste et photographe indépendant, Gérard Houdou collabore avec la presse magazine nationale sur des thèmes qui touchent l’environnement, la nature et la gastronomie. Le goût de l’observation lui a été transmis par son grand-père, celui de l’image par son père. La nature et ses détails se sont naturellement imposés, trouvant dans la photographie le meilleur moyen de montrer, de partager et d’immortaliser ces instants éphémères sublimés par la lumière. Installé dans la campagne ornaise, à deux pas de la forêt des Andaines, il additionne passion et profession, dans les sous-bois, avec une autre passion : les champignons.


Michel Laurent

© Michel Laurent - Reproduction interdite
© Michel Laurent - Reproduction interdite

Michel Laurent est vosgien, ou plus largement lorrain. Touche à tout talentueux, il a exercé plusieurs métiers avant de se consacrer à la photographie. Il a commencé comme boulanger pâtissier en 1975 et avec sa première paie, il s’est offert son premier appareil photo, un Zenit commandé chez Manufrance. Pendant de nombreuses années, il a couru la campagne le jour pour faire des photos et préparé des baguettes et des gâteaux la nuit pour financer sa passion.

 

En 1985, il ouvre une boutique traditionnelle à Saulxures-sur-Moselotte et se fait alors plaisir dans la diversité des activités. Michel Laurent aime aussi photographier le monde de l’entreprise pour montrer l’homme et la femme au travail. Et l’usine il connait, lui qui a également été tisserand le week-end pendant une dizaine d’années, puis ébéniste et charpentier. Le passage au numérique l’oblige à fermer sa boutique, mais il rebondit en passant un CAP d’ébéniste au début des années 2000. Puis il achète son premier reflex numérique, apprend Photoshop et revient à la photographie à plein temps en 2006/2007 en s’orientant vers la photographie régionale, dans ses Vosges natales. Tourisme, filière bois, Michel Laurent explore toutes les facettes de sa région. « J’aime aussi les paysages quand on y voit la trace de l’homme et l’objet qui porte la marque de celui qui le fabrique. Et la transmission de père en fils et de mère en fille. » Michel Laurent collabore régulièrement avec la revue Montagnes des Vosges.


Jean-Claude Lemée

© Jean-Claude Lemée - Reproduction interdite
© Jean-Claude Lemée - Reproduction interdite

Photographe en Loire-Atlantique depuis 1980, Jean-Claude Lemée est autodidacte et commence par un remplacement comme correspondant de presse, avant de quitter la faculté de Sciences Eco. Artisan depuis le début, il a travaillé pour des musées, principalement celui de Saint-Nazaire, et couvert des spectacles de sons et lumières. Touche-à-tout, Jean-Claude Lemée a également fait un peu de photographie sociale (surtout de la photo d’identité) puisqu’il a eu une boutique pendant plus de dix ans.

 

La photographie de presse régionale et l’illustration (pour des cartes postales principalement), la photo d’objet, notamment de stylos de grande marque, et d'autres spécialités dans des domaines très variés, comme le mobilier / l’agencement de magasins bios, qu’il photographie dans la France entière pour différentes entreprises et marques, font partie de ses activités.

 

Mais s’il est une chose qui caractérise particulièrement Jean-Claude Lemée, ce sont bien les courses de chevaux. En 1983, alors qu’il démarrait tout juste sa carrière de photographe professionnel, il connaissait un photographe de piste, qui vendait ses photos pour les propriétaires de chevaux, la presse, les professionnels dans le domaine, etc. et ce photographe lui a demandé un jour de le remplacer. Jean-Claude Lemée y prend très vite goût et n’a pas arrêté depuis. En 1994, la fédération lui demande de devenir photographe et caméraman officiel, de devenir le « photographe d’arrivée ». Il devient même responsable de la fédération ouest et couvre toutes les épreuves de la région (Bretagne, Loire-Atlantique, Vendée et Deux-Sèvres).

 

Depuis 4 ans, Jean-Claude Lemée s’est lancé dans une nouvelle aventure, exposer et vendre ses images dans une galerie photo à la Gacilly, l’Atelier 1110. C’est un lieu atypique, dont il occupe un mur avec ses photos personnelles. Amoureux de la carte photo, il apprécie la variété des sujets possibles et l’importance d’une belle composition. Ses images sont aussi en vente à l’Espace Photo du Perche à Bellême, où se trouvent également les bureaux de la rédaction du magazine.

 


Annick Maroussy

© Annick Maroussy - Reproduction interdite
© Annick Maroussy - Reproduction interdite

Annick Maroussy est diplômée de l'université de Paris VIII et photographe professionnelle depuis 1993. Elle a enseigné le reportage photographique au CMA de la Ville de Paris pendant 25 ans. Aujourd'hui, elle dispense des stages photos au sein de son association Sténop’amy la photographie au sténopé, située à Étretat en Normandie.

 

« J'explore le médium photographique à travers les techniques anciennes et nouvelles, comme le sténopé, la double exposition à la prise de vue, le flou. Outre la révélation de certaines séries avec des plantes comme le café, la sauge ou la menthe, j'expérimente avec le post-traitement la mise en valeur et en couleur de la lumière dans mes images, de l'argentique au numérique sans oublier les procédés alternatifs ».

 

Annick Maroussy est très attachée aux liens qui unissent les plantes au paysage. Son regard se nourrit de lumière et de nature. Elle est l'auteure des Cahiers Pédagogiques édités par l'association Sténop’amy et de Je construis mon appareil photo aux Éditions Dunod, un ouvrage pédagogique permettant à tous d’aborder la photographie au sténopé. Elle collabore depuis septembre 2016 à la revue Profession Photographe avec des articles illustrés axés sur les procédés photographiques alternatifs.

 


Nicolas Orillard-Demaire

© Nicolas Orillard-Demaire - Reproduction interdite
© Nicolas Orillard-Demaire - Reproduction interdite

Aujourd’hui, photographe de nature, animalier et paysages, Nicolas Orillard-Demaire vient à la photographie après être passé du sport à l’hôtellerie de luxe. 

 

De nombreux voyages autour du monde (USA, Canada, Pérou, Australie, Japon, Europe centrale, Îles Galapagos, Equateur, Chili, etc.) et une bonne dose d’apprentissage sur le terrain créent alors pour cet amoureux de la Nature une passion et un mode de vie. La photographie prend vite le dessus sur le reste, laissant libre cours à sa passion des voyages et des pays nordiques. L’Ecosse, l’Islande, l’Irlande, la Norvège, la Suède, mais aussi la Nouvelle-Zélande prennent doucement place dans son portfolio.

 

De nombreuses expositions en France et en Europe lui permettent de transmettre sa passion au plus grand nombre. Une invitation au voyage et à la découverte de la Nature est parmi ses prérogatives, la poésie accompagnant bien souvent ce monde qu’il essaie de retranscrire.

 

« J’ai retrouvé le goût du temps chargé de solitude, des terres vierges et désertiques, de la proximité avec la nature. Le sentiment ultime de liberté qui vous traverse lorsque vous contemplez le monde et ses beautés. Ma vie est là, ici et ailleurs, à la recherche constante de lumières, d’ambiance et de magie. Mes voyages et les photos qui en découlent sont le strict reflet de la vision qui me suit depuis longtemps, depuis toujours je crois. Une indicible envie de partager les merveilles qui nous entourent, une thérapie visuelle, en quête perpétuelle d’instants capturés. Ces photos sont là pour me rappeler chaque jour ces moments intimes avec la Nature, ces moments de pur bonheur où le frisson s’empare de moi et me transperce au plus profond. »


Michel Riehl

© Michel Riehl - Reproduction interdite
© Michel Riehl - Reproduction interdite

Dès l’âge de 18 ans, Michel Riehl a tout de suite été passionné par la photographie en intégrant l’armée de l’air qui lui a offert la possibilité de se former à ce métier. « Durant vingt ans, j’ai pu apprendre les techniques photographiques à l’ECPA (Établissement Cinématographique et Photographique des Armées). Tireur en laboratoire noir et blanc, en laboratoire couleur, en passant par les prises de vues en studio, j’ai terminé ma carrière militaire comme reporter photographe, témoin des interventions des Armées en France et dans beaucoup de pays du monde, comme le Tchad, le Pays du Golfe, le Cambodge… »

 

Il s’installe comme photographe indépendant en 1999 et exerce alors son métier en collaboration avec Didier Charre, en répondant à des travaux de commandes pour Peugeot Sport, Campenon Bernard Construction, Ferrari club, etc.

 

Aujourd’hui c’est la nature qui est au centre de ses recherches, une nature brute et intacte, qui est de plus en plus difficile d’approche car l’homme a pratiquement investi tous les territoires existants. Les paysages forment une source d’inspiration infinie et au fil du temps, il se rapproche des éléments qui forment la planète sur laquelle nous vivons. La terre, l’eau, les plantes et les animaux.